" Pour limiter la spéculation et finacer la réduction des déficits publics, nous instaurerons au niveau européen une taxe de 0.005 % sur les transactions financières."
Nous rejoignons là, l'une des priorités de la présidence française du G20 et du G8.
Lors de la conférence de presse de janvier 2011, Nicolas Sarkozy annonçait que la Taxe sur les Transactions Financières était la meilleure des formules pour trouver de nouvelles ressources pour le développement, même s'il reconnaissait que cette taxe avait encore de grands ennemis. Il affirmait cependant : « la France considère que cette taxe est morale compte tenu de la crise financière que nous venons de traverser, utile pour dissuader la spéculation et efficace pour trouver de nouvelle ressources pour le développement».
En mars, le Parlement européen émettait, à une très large majorité, un vœu en faveur de la TTF.
Le sujet sera de nouveau remis sur la table par la présidence française lors des prochaines réunions du G20 et du G8 mais, compte tenu des oppositions prévisibles, Sarkozy envisage, dès maintenant, une initiative de quelques pays pionniers aux cotés de la France : Allemagne, Espagne, Afrique du Sud et peut-être même, ce qui pourrait s’avérer déterminant, le Japon.
Cette priorité du projet socialiste est donc de nature à conforter le poids de la France dans les discussions à venir.
L'enjeu est de taille puisque les montants en cause seraient de l'ordre de 200 millions d'euros pour l'Europe et 650 au niveau mondial...
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